Economie

Présidentielle 2017 : les patrons attendent les candidats sur la fiscalité des entreprises

Les patrons plébiscitent François Fillon, souhaitent que la fiscalité des entreprises soit mise au centre de l'action du prochain président, même s'ils expriment une inquiétude vis-à-vis des réformes. Le détail de leurs aspirations dans une enquête CESI/Ipsos/Le Figaro dévoilée en janvier 2017.

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les métiers d'avenir du secteur de la construction vus par les majors du BTP

Développement durable et économie circulaire, numérisation, essor à l'international… Réunis à l'occasion du 37e forum de l'ESTP Paris, les dirigeants des principaux groupes de BTP se sont livrés à un exercice de prospective sur les métiers d'avenir du secteur de la construction. Ils portent des idées de diversité, adaptabilité et mobilité. Mots choisis.

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Point de vue de Alain Godard : Entreprises : Macron fait une grosse erreur en traitant de la même manière petites et grandes

Mon dernier billet se voulait une analyse du positionnement d’Emmanuel Macron dans le jeu de l’élection présidentielle de 2017.

Les lecteurs auront compris que je ne disais pas non à priori à cette originale expérience, contrairement à beaucoup de mes amis qui se sont lancés dans la caricature.

La ministre des Outre-mer annonce des « moyens renforcés » pour les actions de l’AFD dans les Outre-mer

A l’occasion du colloque « Les Outre-mer en transitions : quelles stratégies pour demain ? », qui s’est tenu lundi 5 décembre au Palais Brogniart, Ericka Bareigts, ministre des outre-mer, a confirmé l’augmentation des crédits destinés à l’accompagnement des actions de l’Agence française de Développement (AFD) au profit des outre-mer. En 2017, l’AFD bénéficiera d’une capacité d’engagement de 45 millions d’euros. Le ministère des Outre-mer et l’AFD annoncent également un renforcement de la lutte contre le réchauffement climatique dans le Pacifique.

Des taux d’intérêt bas : la nécessaire relance de l’investissement

Pour la première fois depuis deux siècles, la France connaît une situation d’exceptionnelle faiblesse des taux d’intérêt réels, des taux d’intérêts nominaux et des taux d’inflation. Ceci résulte principalement de l’absence de choix de politique macroéconomique forts et ambitieux, tant au niveau national que dans la coordination du « semestre européen ».

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