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Dans un monde économique où l’environnement concurrentiel et les changements organisationnels s'intensifient, les entreprises du 21e siècle ne peuvent plus uniquement pousser leurs salariés à travailler plus dur. Il devient essentiel d’investir dans les ressources humaines – source d’avantage concurrentiel durable – en misant sur des pratiques qui favorisent le développement d’attitudes et de comportements positifs de la part des employés à l’égard de l’organisation, telles que l’engagement organisationnel affectif.

Vous souhaitez financer votre croissance, un investissement, une acquisition, un projet innovant ou encore maintenir votre niveau d’activité ? 

 

Pour échanger sur ces questions, la FEDOM a le plaisir de vous convier à une conférence organisée avec le cabinet FIDAL et en partenariat avec nos adhérents réunionnais,  



Le mardi 27 juin à 18h à l'IAE - Saint-Denis

sur le thème « Financement des Entreprises, les nouvelles tendances »

La FEDOM a été approchée par les organisateurs du Salon « Made in France » qui se tiendra à Paris les 10, 11, et 12 novembre prochains.

 

Ils ont proposé de faire un pavillon « entreprises d’outre-mer » qui serait composé de nos entreprises adhérentes intéressées par cette thématique.

 

Le prix de l’espace dépend du nombre de m² et vous êtes libre de choisir l’espace qui vous intéresse. 

 

Durant ce salon, il vous sera possible de vendre des produits, mais également d’exposer des projets/réalisations en lien avec le thème et la charte du « MADE IN France ».

 

Vous trouverez les informations complémentaires en PJ 

 

Encourt la cassation l’arrêt de la cour d'appel de Paris qui, pour condamner un employeur qui a licencié sa salariée pour inaptitude, au paiement de diverses sommes, retient qu'elle dispose des éléments nécessaires et suffisants pour fixer le montant de la réparation du préjudice subi en application de l'article L. 1235-3 du Code du travail, correspondant à six mois de salaire, que le défaut de consultation des délégués du personnel est sanctionné par l'attribution d'une indemnité qui ne peut être inférieure à douze mois de salaire, en vertu de l'article L. 1226-15.

Le contrat à durée déterminée saisonnier est un contrat particulier. Les entreprises du BTP ont la possibilité de recourir à ce contrat. Mais attention, il existe des conditions relatives à l’activité de votre entreprise.


L'employeur peut avoir recours à des CDD saisonniers pour des travaux normalement appelés à se répéter chaque année, à date à peu près fixe, en fonction du rythme des saisons ou des modes de vie collectifs. Il faut également qu’ils soient effectués pour le compte d’une entreprise obéissant aux mêmes variations (saisons été/hiver en zone de montagne).


Il appartient à l’employeur d’apporter la preuve que les travaux confiés aux salariés ont la nature d’emploi saisonnier.

Le géant du BTP vient de sélectionner la start-up Finalcad comme partenaire stratégique. Objectif : suivre et piloter chaque chantier à l’aide d’applications – accessibles depuis une tablette – informatisant les différentes tâches. Deux tiers des chantiers d’Eiffage Construction, qui collaborait déjà avec Finalcad, sont déjà numérisés. Les autres branches du groupe (route, infrastructures…) vont désormais paramétrer puis adopter ces outils.


En ssavoir plus ICI


C'est un texte dont chaque mot a été pesé pour ne surtout pas bloquer la mécanique de consultation enclenchée il y a maintenant trois semaines avec les partenaires sociaux. Tous les sujets inscrits dans le projet de loi habilitant le gouvernement à réformer le Code du travail par ordonnances, que « Le Monde » s'est procuré, ne sont pas consensuels, loin s'en faut, mais le texte prend soin de ne pas braquer les syndicats, selon les éléments révélés par le quotidien. C'est ainsi que la possibilité de modifier par accord d'entreprise les règles du contrat de travail n'y figure pas. Ce n'est pas une surprise : la ministre du Travail, Muriel Pénicaud, l'avait exclu.

Les événements familiaux visés à l’article L.3142-1 du Code du travail donnent au salarié droit, sur justification, à un congé. Ces congés n’entraînent pas de réduction de la rémunération et sont assimilés à du travail effectif pour la détermination de la durée du congé payé annuel. Leur durée ne peut pas être imputée sur celle du congé payé annuel.


Ces dispositions sont d’ordre public : il ne peut y être dérogé.

Analyse de clé du social : 330 000 diplômes délivrés par la VAE en 13 ans, ce n’est pas négligeable ! Pourtant, la VAE, créée en 2002, est loin d’avoir pris le niveau quantitatif nécessaire pour la qualification des personnes, salariées ou non, et la reconnaissance des acquis du travail. De plus, après une progression au cours des années 2000, elle stagne depuis 2010. Ce, malgré la possibilité, depuis 2015, d’utiliser ses heures CPF pour l’accompagnement de sa VAE. Information encore incomplète, lourd et long processus (moyenne 16 mois), difficultés de la démarche consistant à identifier ses acquis et à en rendre compte, tels sont les reproches souvent faits à ce dispositif pourtant très apprécié de ceux qui y ont eu recours.

EDITO

LE MOT DU PRESIDENT DU SEBTPAM

De vieux entrepreneurs me disent que l'année 2016 a été la plus mauvaise pour le BTP depuis 30 ans. Les ventes de ciment ont connu, en effet, leur niveau le plus bas depuis 1997 et le secteur de la construction est le seul à avoir enregistré une diminution nette du nombre de ses emplois.

Mais si on en croit la dernière note de conjoncture de l'IEDOM, le climat des affaires se serait amélioré en fin d'année et les chefs d'entreprise se montreraient optimistes quant à la reprise de l'activité.

Tous, sauf ceux du BTP.

L'interview donnée, ce 20 mars, par le porte-parole du Conseil Exécutif de la Collectivité Territoriale de Martinique, n'est pas de nature à leur redonner espoir.

Nous avons la confirmation de ce que nous redoutions : aucune ouverture de chantier n'est annoncée. Des dossiers seraient prêts (lesquels ?), mais leur financement fait l'objet de négociation avec les banques. Des études sont en cours…

Un joli dépliant d'une dizaine de pages, distribué dans nos boîtes aux lettres, fait le bilan de l'activité de la CTM en 2016. On y apprend que 284 entreprises du BTP ont bénéficié de marchés de la collectivité à hauteur de 135 M€. Toutes ces opérations ont-elles été exécutées ?

Et on aurait apprécié de pouvoir comparer ces chiffres avec les réalisations des deux assemblées auxquelles la CTM s'est substituée.

S'il est une constante dans l'administration de notre Martinique, c'est bien la qualité médiocre de l'information mise à disposition des professionnels et, plus généralement, du citoyen.

Steve PATOLE, Président du SEBTPAM