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… vont être élargis aux aidants de personnes âgées. 
C’est la proposition de loi (UDI) adoptée le 7 décembre par les députés, qui devra être confirmée par le Sénat. 
Déjà, une loi du 9 mai 2014 a permis de tels dons pour les parents d’enfants gravement malades. 
Et c’est une loi de 2015 qui a créé le statut aux aidants… mais non rémunérés et donc peu appliqué. Mais les entreprises n’y sont pas hostiles puisque le coût est nul car il s’agit d’un simple transfert.
Maître J. Brouillet
Avocat Barreau de Paris
… en 2018 pour toutes les entreprises ?
C’est ce qu’a annoncé le Président Macron dans son émission télévisée du 15 octobre. Il entend ainsi permettre « de revoir l’objet social des entreprises qui n’est défini dans le Code civil que sous le seul angle de la réalisation des bénéfices dans l’intérêt des actionnaires ».
Ainsi serait renforcée la notion de partage du capital et du travail, chère au Général de Gaulle.
Actuellement, 8,6 millions de salariés ont accès à au moins un dispositif d’épargne salariale.

… s’appliquera à :

- Tout travailleur de plus de 8 h au cours d’un mois.

- Il faudrait préciser la durée et les conditions de la période d’essai.

- Le droit à la formation.

- Le paiement des heures supplémentaires.

- Au travail via les plateformes et aux salariés détachés ou expatriés.


Source : Liaisons Sociales du 12.01.2018


C’est également 4,5 Mds qui sont versés par l’État sous forme d’aides aux syndicats patronaux et salariés, alors même que le nombre d’adhérents salariés continue de baisser (8 %).

Ce n’est que depuis 2008 que les syndicats sont obligés de tenir une comptabilité… ce qu’ils ne font pas tous du fait de leur éclatement en multiples entités.

L’UIMM a un patrimoine de 350 M€ et la CFDT également 350 M€ de revenus.

La Sécurité Sociale finance plus de 65 M€ / an aux nombreux administrateurs des organismes paritaires.

➢ Chiffres cités par info.citizaction.fr à partir du rapport du député Nicolas Perruchot rédigé en 2012… mais purement et simplement enterré.
L’EMPLOI DES SENIORS S’AMÉLIORE, MAIS…
… au prix d’une plus forte précarité. (Le Monde du 01.12.2017) 
 
L’emploi des 50/54 ans a progressé de 30 % sur les 10 dernières années. Ils travaillent souvent à temps partiel, mais pour une durée moyenne (22,1 h) plus courte que les 30/54 ans.
Source : Étude Dares d’août 2017

À compter du 1er janvier 2019, le PAS (prélèvement à la source) remplacera le système actuel de recouvrement de l’impôt sur le revenu. Dans ce contexte, le GIP-MDS (Groupement d’intérêt public – Modernisation des déclarations sociales), en charge de la maîtrise d’ouvrage de la DSN, fait une synthèse des modalités déclaratives à appliquer pour les indemnités journalières (IJSS) en cas de subrogation.

La norme internationale sur le management de la santé et sécurité au travail a été validée par le comité ISO.
 
Après quatre années de travail, l’ISO (organisation internationale de normalisation) publiera en mars 2018 la première norme internationale sur la santé et la sécurité au travail. D’application volontaire, l’ISO 45001 proposera aux organisations (publiques et privées) une approche managériale de la santé et de la sécurité au travail, sur le même modèle que l’ISO 9001 pour la qualité et l’ISO 14001 pour l’environnement.
 
Muriel Pénicaud s'est exprimée ce lundi 12 février au micro de BFM TV-RMC au sujet des travailleurs détachés. La ministre a présenté seize mesures dont une qu'elle juge particulièrement efficace : la publication des entreprises dans l'illégalité. 

Le chiffre est en hausse de 46% entre 2016 et 2017. La France a compté en 2017 un peu plus de 516 000 salariés détachés, hors transport routier, selon le bilan intermédiaire du plan national de lutte contre le travail illégal. 

Bientôt sur Internet sera publiée une liste d'entreprises fraudeuses : des constructeurs, des transporteurs routiers ou encore des agriculteurs condamnés pour travail illégal. C'est le "Name and shame" (nommer et couvrir de honte, en anglais). Ceci est la dernière arme du gouvernement contre le travail détaché.


Le Medef s'inquiète

EDITO

ÉTAT D'URGENCE

C’est la saison des vœux, mais que peuvent valoir des vœux lorsque l'avenir semble aussi sombre qu'il l'est aujourd'hui pour notre profession ?

Le rapport de la Cour des comptes sur les finances communales des DOM ne laisse pas de grands espoirs de ce côté et les récentes annonces de notre collectivité territoriale ne sont pas de nature à rassurer : une tranche d'emprunt de 60M€ a été annulée et les documents publiés à l'occasion du bilan de l'institution nous promettent , pour 2018, une division par deux des investissements de 2017 dans le BTP.

La lecture de la dernière note de conjoncture de l'Iedom, relative au 3ème trimestre 2017, égrène des titres éloquents : le marché de l'emploi se dégrade ; la consommation manque de vigueur ; des prévisions d'investissement moins dynamiques (un doux euphémisme) ; des échanges extérieurs en baisse (tant les exportations que les importations). Il n'y a guère que le tourisme où le courant d'affaires est favorable, mais nous en savons les raisons toutes conjoncturelles. Autant dire qu’il n’y a pas beaucoup à attendre de la commande privée.

En somme, la Martinique va mal. Elle va même très mal si on prend en compte la catastrophe démographique en cours.

Pourtant, je n’ai pas perçu le moindre écho de cette situation dans la parole des hommes publics qui se sont répandus sur les ondes à l’occasion du nouvel an.

Ce que je souhaite à notre profession,  c’est une prise de conscience salutaire, chez ceux qui nous dirigent, de la gravité de la crise et de la nécessité de mesures urgentes.

Une relance des travaux dans des domaines où il y a tant à faire – l’assainissement, le confortement parasismique, la résorption de l’habitat indigne – serait, sans doute, le moyen le plus efficace d’éviter le pire.

Steve PATOLE, 
Président du SEBTPAM