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Jusqu’à présent, un salarié ne pouvait être indemnisé au titre du chômage que s’il était involontairement privé d’emploi ce qui n’est pas le cas avec une démission sauf cas de démission légitime (pour suivi de conjoint, par exemple).


A partir du 1er janvier 2019, la loi avenir professionnel ouvre l’allocation d’assurance chômage aux travailleurs qui ont démissionné et ayant un projet de reconversion.


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La loi sur le droit à l’erreur apporte deux changements concernant l’URSSAF. Le premier concerne la limitation de la durée des contrôles URSSAF dans les entreprises de moins de 20 salariés, le second la généralisation de la médiation dans les URSSAF.


Durée limitée du contrôle URSSAF : extension aux entreprises de moins de 20 salariés

Depuis 2015, la durée des contrôles URSSAF est encadrée mais seulement dans les TPE (moins de 10 salariés) ou pour les travailleurs indépendants.


Ainsi, il ne peut pas s’écouler plus de 3 mois entre le début effectif du contrôle et la lettre d'observations. Ce délai pouvant être prolongé une fois sur demande de l’employeur ou de l’URSSAF et donc atteindre 6 mois au plus.

En janvier 2018, la cotisation salariale d’assurance chômage avait baissé de 1,45 point. Nouvelle étape, elle est supprimée à compter du 1er octobre 2018.
 
 Afin de renforcer le pouvoir d’achat des salariés, des allègements de charges sur salaire s’appliquent, sur l’année 2018, en 2 temps.
 
Cotisations salariales : suppression de la cotisation d’assurance maladie
Ainsi, en janvier 2018, la cotisation salariale de l’assurance maladie de 0,75 % a été supprimée.
 
La faille de l'échangeur de la Pointe des sables s'aggrave. Les géotechniciens ont mesuré un déplacement de 20 à 25 cm sur une distance de plus de 70 mètres sur la RN9 ce lundi 3 septembre 2018. Des appareils de sondages géotechniques ont signalé une forte quantité d'eau en profondeur.  
 
Grave glissement de terrain (lundi 3 septembre 2018), sur la route nationale 9 à Fort-de-France (échangeur de la Pointe des Sables, entre le giratoire de la zone industrielle de la Jambette et l'échangeur de la Pointe des Sables). 
 
Toute une zone lourdement impactée
C’est toute une zone comprise entre la Jambette, Rivière Roche, Dillon, Château Bœuf, Sainte-Thérèse et l’Étang Zabricot qui est lourdement impactée. À certaines heures les embouteillages sont énormes dans la zone, inutile de s’aventurer.
 
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Cette démarche d’harmonisation s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre de la simplification des déclarations sociales via la DSN.
 
L’objectif de cette harmonisation des définitions des assiettes des cotisations sociales est notamment d’améliorer la lisibilité et l’accessibilité du droit.
 
L’harmonisation s’applique aux contributions et cotisations dues pour les périodes courant à compter du 1er septembre 2018.
 
Avec cette simplification, la définition de l’assiette de la contribution sociale généralisée (CSG) devient la référence pour la définition des autres assiettes de calcul de prélèvements sociaux, notamment les cotisations sociales dues au titre du régime général de la Sécurité sociale.
 
Accompagnements SUR MESURE pour relever les défis de la Construction Pour l’encadrement supérieur : chef d’entreprise, responsables d’affaires, responsable financier….
Pour l’encadrement intermédiaire : chef de chantier, conducteur de travaux, responsables techniques…

Trois entreprises travaillent sur le chantier de l'échangeur de la Pointe des Sables à Fort-de-France. Les travaux vont durer plus de six mois. Les techniciens ont engagé une course contre-la-montre pour poser des drains afin d'évacuer l'eau qui pourrait être à l'origine du mouvement de terrain. La faille menace la route mais aussi la zone d'activités de Rivière-Roche installée en contrebas.


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A force de se focaliser sur les questions de souffrance au travail, on en a oublié de vanter les mérites de l’optimisme, une qualité pourtant essentielle à l’épanouissement professionnel.

EDITO

Satisfaits, vraiment ?

Le livre bleu des assises des outre-mer s'ouvre avec les résultats d'un sondage Ipsos réalisé en mars 2018. 70% des habitants de ces collectivités seraient satisfaits de conditions de vie dans leur territoire. Une réponse étonnante, car si les martiniquais, pour ne parler que d'eux, se disent plutôt satisfaits du maintien de la culture traditionnelle, des relations avec la métropole et du service public d'éducation, ils sont largement mécontents de tout le reste : l'environnement, la santé, les transports, le niveau de vie, la sécurité, le logement, l'économie et l'emploi… Que peut signifier cette satisfaction "globale" ?

Les martiniquais sont, d'ailleurs, les seuls à être majoritairement (55%) pessimistes sur le devenir de leur territoire. Ils sont 39% à penser que rien ne change et 40% que les choses se dégradent.

Et, dans la hiérarchie qu'ils établissent pour la confiance accordée aux acteurs susceptibles de mener à bien des projets, ils placent au premier rang les responsables associatifs locaux (60%), suivis du patronat local (40%) et du gouvernement (35%), les élus locaux n'étant crédités que de 30%.

Morosité générale, dépréciation de l'avenir, défiance des citoyens envers ceux qui devraient proposer et conduire les changements nécessaires : ce sont là les symptômes psychologiques d'une société en crise.

A travers le livre bleu et le discours du président de la République, l'État a fixé le cadre de sa politique ultramarine, un cadre commun qui ne semble pas distinguer entre le dynamisme de la Guyane ou de La Réunion et, d'autre part, la situation des deux Antilles, confrontées au déclin démographique et à la stagnation de la production et de l'emploi. Il faut espérer que les plans de convergence, prévus par la loi sur l'égalité réelle et qui devraient être élaborés dans les prochains mois, sauront en tenir compte.

L'équation du redressement sera difficile.

Les professionnels doivent s'employer à décliner sur un mode opérationnel leurs propositions des Ateliers du BTP.

Steve PATOLE, 
Président du SEBTPAM