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On a pu écrire que l'ordonnance n° 2017-1387 du 22 septembre 2017 avait pour objet de sécuriser et de rendre davantage prévisibles, sinon les relations de travail, au moins la rupture de ces dernières.
Au-delà de cette ambition, ce sont assouplissement et fluidité du marché du travail qui sont recherchées par, notamment, l’élargissement à tous les secteurs d’activité de certaines formes particulières de contrat de travail dont le contrat de chantier ou encore d’opération.
 
Ce type de contrat de travail, dont le libellé peut surprendre, était déjà connu de certains secteurs professionnels tel que le bâtiment.
 

Colas continue d'innover dans le domaine des revêtements routiers en dévoilant son concept "Flowell" de signalisation lumineuse dynamique intégrée à la chaussée. Extrapolé des travaux menés sur la route solaire, le procédé vient en surimposition de l'asphalte.

Que nous définissions l’emploi des seniors :


par rapport à l’âge (? plus de 55 ans ? plus de 45 ans ?),

par rapport à l’expérience (variable selon les métiers),

ou par rapport aux deux (l’âge n’étant pas toujours révélateur de l’expérience acquise),

Ce qui est certain, c’est que notre société et le marché de l’emploi ont stigmatisé pour le meilleur et pour le pire cette catégorie de personnes, les seniors.


Fière dans les années 80 de pouvoir offrir aux plus âgés un départ pour une retraite dorée (suffisamment jeunes pour en profiter) dans un contexte de partage du travail peu explicité;

Les partenaires sociaux ont souhaité compléter les dispositifs relatifs à l’intéressement dans le secteur du BTP, par le biais d’un accord collectif national signé le 15 mars 2018. Cet accord devrait faciliter la mise en place d’un régime général d’intéressement dans les TPE et PME qui n’ont pas mis en place un accord spécifique.


 
En savoir plus ICI

L'Insee a publié son bilan économique 2017 pour la Martinique (Insee Conjoncture Martinique, n° 4, 31/05/2018, https://www.insee.fr/fr/statistiques/3544086).


Une collection de chapitres dont la synthèse laisse perplexe : certaines évolutions sont positives (la situation financière des ménages, le tourisme, le transport aérien et maritime, l'activité bancaire…) ; d'autres le sont beaucoup moins (l'agriculture, le commerce extérieur, le chômage…).

Le Bilan économique 2017 de la Martinique est la quatrième édition d'une publication au contenu mutualisé pour l'ensemble des régions françaises. Cette harmonisation traduit la volonté de fournir aux observateurs régionaux un ensemble homogène de données, bâti sur un socle commun de thèmes et d'indicateurs. Ce Bilan Économique (BE) s’inscrit également dans la volonté de rationaliser les publications Insee et de rendre cohérentes les collections nationales et régionales ; il vient compléter la note de conjoncture de l’Insee publiée en juin.
 
Études réalisées par l’Université Paris-Dauphine et le Céreq pour Constructys - OPCA de la Construction

Le 25 juin dernier, Contact-Entreprises a reçu, lors d’un déjeuner-Débat, Léandre BEAUROY, Commissaire à la Vie des Entreprises et au Développement Productif. Deux heures d’échanges passionnants durant lesquels les participants ont pu mieux cerner ses missions et faire remonter les besoins cruciaux des entreprises martiniquaises.

Réponse par l'équipe juridique des Editions Tissot



Dans le cadre de son obligation de prévention des risques, l’employeur doit anticiper le risque de conflit au travail. Au cours de l’entretien annuel d’évaluation, il dispose par exemple de la possibilité de mettre en garde le salarié qui adopterait un comportement susceptible d’entraîner des conflits à l’encontre de l’un ou plusieurs de ses collègues et l’inviter à changer d’attitude.

EDITO

Satisfaits, vraiment ?

Le livre bleu des assises des outre-mer s'ouvre avec les résultats d'un sondage Ipsos réalisé en mars 2018. 70% des habitants de ces collectivités seraient satisfaits de conditions de vie dans leur territoire. Une réponse étonnante, car si les martiniquais, pour ne parler que d'eux, se disent plutôt satisfaits du maintien de la culture traditionnelle, des relations avec la métropole et du service public d'éducation, ils sont largement mécontents de tout le reste : l'environnement, la santé, les transports, le niveau de vie, la sécurité, le logement, l'économie et l'emploi… Que peut signifier cette satisfaction "globale" ?

Les martiniquais sont, d'ailleurs, les seuls à être majoritairement (55%) pessimistes sur le devenir de leur territoire. Ils sont 39% à penser que rien ne change et 40% que les choses se dégradent.

Et, dans la hiérarchie qu'ils établissent pour la confiance accordée aux acteurs susceptibles de mener à bien des projets, ils placent au premier rang les responsables associatifs locaux (60%), suivis du patronat local (40%) et du gouvernement (35%), les élus locaux n'étant crédités que de 30%.

Morosité générale, dépréciation de l'avenir, défiance des citoyens envers ceux qui devraient proposer et conduire les changements nécessaires : ce sont là les symptômes psychologiques d'une société en crise.

A travers le livre bleu et le discours du président de la République, l'État a fixé le cadre de sa politique ultramarine, un cadre commun qui ne semble pas distinguer entre le dynamisme de la Guyane ou de La Réunion et, d'autre part, la situation des deux Antilles, confrontées au déclin démographique et à la stagnation de la production et de l'emploi. Il faut espérer que les plans de convergence, prévus par la loi sur l'égalité réelle et qui devraient être élaborés dans les prochains mois, sauront en tenir compte.

L'équation du redressement sera difficile.

Les professionnels doivent s'employer à décliner sur un mode opérationnel leurs propositions des Ateliers du BTP.

Steve PATOLE, 
Président du SEBTPAM