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Études réalisées par l’Université Paris-Dauphine et le Céreq pour Constructys - OPCA de la Construction

Le 25 juin dernier, Contact-Entreprises a reçu, lors d’un déjeuner-Débat, Léandre BEAUROY, Commissaire à la Vie des Entreprises et au Développement Productif. Deux heures d’échanges passionnants durant lesquels les participants ont pu mieux cerner ses missions et faire remonter les besoins cruciaux des entreprises martiniquaises.

Réponse par l'équipe juridique des Editions Tissot



Dans le cadre de son obligation de prévention des risques, l’employeur doit anticiper le risque de conflit au travail. Au cours de l’entretien annuel d’évaluation, il dispose par exemple de la possibilité de mettre en garde le salarié qui adopterait un comportement susceptible d’entraîner des conflits à l’encontre de l’un ou plusieurs de ses collègues et l’inviter à changer d’attitude.

Conséquence directe des ordonnances, prévu dans la réforme du code du Travail et obligatoire pour les entreprises à compter du 20 janvier, le Comité Social et Économique peinent néanmoins à se mettre en place dans les PME, indique Les Echos. Le quotidien national se base d'une récente étude produite par France Digitale.


Censée remplacer toutes instances représentatives du personnel,cette mesure peinent à se mettre en place dans les structures dénombrant entre 10 et 250 salariés. "L'attentisme se concentre principalement dans les entreprises de 11 à 49 salariés, dont 42 % affirment (à tort) que ce n'est pas obligatoire" précise le journal. Pour l'heure seuls 4% des patrons de PME ont mis en place le CSE.


Source : Les Echos


Neuf mois, que l'ouragan Maria de catégorie 5 a ravagé l'île anglophone dans la nuit du 18 septembre 2017. C'est désormais un pays en travaux qui se reconstruit tout en devant affronter la nouvelle saison cyclonique.

"....L’opportunité de prendre la parole lors des Assises des outre-mer, dont les ultramarins se sont largement saisis, est un signe de confiance. C’est un lien tissé qu’il nous appartient de préserver. C’est l’expression d’une attente forte à laquelle il nous appartient de répondre.

Non par de vaines promesses : les Français des outre-mer réclament des décisions concrètes, des projets visibles. Ils sont lucides et pragmatiques. Répondre en réaffirmant la détermination de l’État à accompagner les outre-mer, par des politiques volontaristes, adaptées, fruits de l’engagement de chacun des membres du Gouvernement. Mais aussi en valorisant l’imagination, l’innovation et l’audace, car c’est par elles que se construit l’avenir.

Bien que les dates de congés payés d’un salarié aient déjà été validées, il peut arriver que vous ayez finalement besoin de votre salarié que ce soit pour un nouveau chantier urgent ou pour remplacer un ouvrier dont l’absence n’était pas prévue. Attention, vous pouvez modifier les dates de congés payés, sous certaines conditions, mais des contreparties peuvent être dues au salarié concerné.

A compter du 1er janvier 2019, vous allez devoir mettre en œuvre le prélèvement à la source (PAS) de l’impôt sur le revenu sur les rémunérations. Le PAS consistant à recouvrer l’impôt au moment où le salarié imposable reçoit son salaire. Sauf exception, le taux de prélèvement est transmis via la DSN. Quelles sont vos obligations en la matière ?

EDITO

ÉTAT D'URGENCE

C’est la saison des vœux, mais que peuvent valoir des vœux lorsque l'avenir semble aussi sombre qu'il l'est aujourd'hui pour notre profession ?

Le rapport de la Cour des comptes sur les finances communales des DOM ne laisse pas de grands espoirs de ce côté et les récentes annonces de notre collectivité territoriale ne sont pas de nature à rassurer : une tranche d'emprunt de 60M€ a été annulée et les documents publiés à l'occasion du bilan de l'institution nous promettent , pour 2018, une division par deux des investissements de 2017 dans le BTP.

La lecture de la dernière note de conjoncture de l'Iedom, relative au 3ème trimestre 2017, égrène des titres éloquents : le marché de l'emploi se dégrade ; la consommation manque de vigueur ; des prévisions d'investissement moins dynamiques (un doux euphémisme) ; des échanges extérieurs en baisse (tant les exportations que les importations). Il n'y a guère que le tourisme où le courant d'affaires est favorable, mais nous en savons les raisons toutes conjoncturelles. Autant dire qu’il n’y a pas beaucoup à attendre de la commande privée.

En somme, la Martinique va mal. Elle va même très mal si on prend en compte la catastrophe démographique en cours.

Pourtant, je n’ai pas perçu le moindre écho de cette situation dans la parole des hommes publics qui se sont répandus sur les ondes à l’occasion du nouvel an.

Ce que je souhaite à notre profession,  c’est une prise de conscience salutaire, chez ceux qui nous dirigent, de la gravité de la crise et de la nécessité de mesures urgentes.

Une relance des travaux dans des domaines où il y a tant à faire – l’assainissement, le confortement parasismique, la résorption de l’habitat indigne – serait, sans doute, le moyen le plus efficace d’éviter le pire.

Steve PATOLE, 
Président du SEBTPAM